REVUE DE PRESSE
Claudio Zaretti // UTOPIE, UTOPIA
12 titres
Ce qui séduit demblée, dès le premier titre et pour lensemble de lalbum, cest lextrême chaleur qui se dégage dune telle production. Ce qui, chez Claudio Zaretti, nest pas surprenant, presque coutumier. Ça sent le soleil de son Italie natale ; ça sent parfois aussi lidée de lOuest américain, en des notes cow-boy : ça doit être un zeste, un reste de western spaghetti. Dautres odeurs méditerranéennes baignent cet album : ça roucoule, ça loukoum. Ceci pour dire limportance de la b.o. de cet album, portées où, des guitares acoustiques et électriques, de la contrebasse à lharmonica, Zaretti fait lessentiel du boulot. Et chante, dune voix langoureuse, qui nest pas sans rappeler la crème de la (bonne) variété des années soixante et soixante-dix Mine de rien, ça prédispose à lécoute et rend luvre déjà familière. Linspiration de Zaretti est perpétuel mouvement : départ, retour, déménagement, mer, voyages, tout bouge en ces vers-là, tirant à eux passé et avenir, promotion de la liberté et désirs de révolte. Chanter sur un air arabisant « Noublie pas , noublie pas / Quen attendant le grand soir / Noublie, noublie pas / On sfait nos ptites révolutions » est assez prémonitoire, au vu de ce désormais nous savons. À ce début de planisphère que les chansons de Zaretti suggèrent, ajoutons New-York, lArgentine et un « Temps des gitans » quon devine ne pas être là tout à fait par hasard, quelques mois après que nos dirigeants en aient fait une piteuse cause électorale. Avec Claudio Zaretti, si beaucoup de choses tiennent à son réel talent, rien, vraiment rien ne doit au hasard (M.Kemper THOUCHANT webzine)
Utopie, utopia
Durée 47,45 12 Titres
http://www.claudiozaretti.com
http://www.myspace.com/claudiozaretti
Auteur, compositeur et interprète italo-suisse, Claudio Zaretti à fait ses premières scènes autour du Lac Leman et cest en travaillant nombre dinstruments et en jouant autant que faire se peut que lartiste en arrivera un jour à vivre de sa musique, en faisant les saisons dans les stations touristiques et en écumant les pubs, restaus et autres bars Sideman dans divers groupes, cest en 2003 quil se décidera à créer ses propres morceaux et à les jouer, sinstallant à Paris deux ans plus tard et commençant à alimenter sa propre discographie qui compte aujourdhui trois albums dont ce dernier en date, « Utopie, utopia », pour lequel il a été accompagné par Bernardo Claus au guitares et Dada Viano aux percussions mais également rejoint occasionnellement par le violon de Guillaume Antonini, le piano de Michel Melcer ou encore laccordéon dOlivier Selac
Plus orienté chanson folk que jamais, le nouvel album de Claudio Zaretti nous fait faire le grand écart entre la classe naturelle dun Ferré et la sensualité un peu racoleuse dun Adamo, sefforçant de ne garder que le meilleur de ce qui lui passe par lesprit pour nous offrir des chansons toujours très abouties qui installent dans la platine des ambiances qui passent sans crier gare du piano bar au music hall Avec un côté vintage mais absolument pas ringard qui nous ramène tout naturellement vers le musique que lon écoutait au tout début des seventies, Claudio Zaretti nous livre des titres qui prennent les couleurs de son expérience, des chansons comme « Mon quartier », « Mamzelle révolte », « Le déménagement » ou encore « Où est passée not jeunesse » dans lesquelles on sent poindre un formidable amour de la vie et des gens. Installé très intelligemment sur une des extrémités de la chanson française où il reste non seulement de lespace à utiliser mais aussi du public à séduire, Claudio Zaretti sexprime librement, sans contrainte mercantile et surtout en donnant véritablement limpression dêtre dans son élément naturel. Cest suffisamment rare pour être salué !
Fred Delforge zicazic.com (février 2011/ album : Utopie utopia»)
() Strohschänk a eu lidée de les inviter à venir chanter à Lindau. Il a même traduit quelques textes en langue allemande. Ce faisant, il a réussi à motiver Claudio Zaretti à chanter deux ballades en allemand. Cétait pour ainsi dire la troisième première et Zaretti a très bien su relever le défi. Mais son enthousiasme et son humour bien français transparaît surtout dans le texte intitulé « Lasst mir doch mein Plaisir ». On a pu découvrir son timbre de voix dévoilant une certaine manière de vivre : une désinvolture mélancolique sachant relater le cours des évènements sans jamais oublier dajouter quelque pointe critique. (traduit du Schwäbische Zeitung 21 août 2009/Babette Caesar)
() En deux disques sortis en seize mois il simpose à nos oreilles par des textes qui percent lindifférence et simposent de plaisir, nhésitant pas à traverser les genres, les habiter dune variété solidement charpentée au country voire au rock. Cest chaleureux au possible même si la thématique principale de Zaretti semble portée vers le départ, vers labsence. Si cet artiste hante les bars de ses vers, allez avec lui lever le vôtre. » Michel KEMPER CHORUS no 62
() Tour à tour nous serons conviés à une visite « Dans les gares », puis dans ce « Drôle de bar », jusqu'au « Rocking-chair » qui roule du Mississipi à Saint Louis. Mais là où le chanteur touche au plus profond nos cordes sensibles, c'est lors d' « Une chanson », « Une chanson gagne-misère / Une chanson qu'il fallait faire », ou bien dans « Laissez-moi »: « A l'ombre d'un pin / Quel joli couchage Jy dormirais bien / La moitié de mon âge ».
Chronikandroll, le 25 Février 2008
()Alors on se régale encore et toujours dune suite naturelle à « Je sais doù je viens », de cette voix à la fois charmeuse et gouailleuse qui fait passer son détenteur pour un pur gamin de la capitale, de ce jeu léger et subtil auquel le piano donne toutes ses lettres de noblesse, de ce swing improbable qui atténue par moments un folk globalement très présent et quelques beaux souvenirs puisés entre blues et jazz Fred Delforge zicazic.com (30juillet 2007/ album : Puisquil faut un jour »)
() Une voix de tête à tessitures variables qui sort très vite de son corps, un jeu de guitare sec et efficace Claudio Zaretti ne sembarrasse pas de mouvements inutiles et va au plus direct, rappelant autant Ferré quAznavour et mélangeant les influences pour donner de petites touches colorées à une musique toujours juste et sincère. Fred Delforge zicazic.com (8 décembre 2006 /album : « Je sais doù je viens »
()Pourtant, ce qui aurait pu nengendrer que nostalgie sest révélé une source dinspiration gigantesque dans la bouche du chanteur et dans les vibrations complémentaires des deux guitares. Une voix à la large tessiture, des textes gorgés dhumour ou dironie, une perpétuelle gaieté de ton, une pêche denfer, un rythme décoiffant au point de déclencher automatiquement dans le public le claquements de mains à chaque chanson P.F. Le Dauphiné Libéré/ 15 Octobre 2006
() Enfin, fin 2005, sort son 1er CD auquel participe B. Claus à la 2ème guitare et M. Melcer au piano et basse. Telle une quête de légitimité des revendications qui suivront, tout du personnage et de ses racines figure, en ouverture, dans la chanson CV ("Je sais d'où je viens "). Le ton est donné et l'invite à prendre le large est tentante ("Si j'étais capitaine )
Belle découverte ! JPC ChantEssonne n°142 / Mars 2006
On sent dans ses lyrics la chanson qui l'a influencé, tout en la marquant de son empreinte. Un artiste de coeur, que nous aimerions voir un jour. _lex chanson-française.net
La soirée sest terminée avec la voix et la guitare de Claudio Zaretti, compositeur venu chanter les aléas de la vie de couple, lenfance, et sest amusé à inventer un triptyque moins glamour que Sea, sex and sun : Du poulet, des sandwichs et des bières. »
Le journal de Saône et Loire / juin 2004
"Ses chansons, d'ailleurs, sont une véritable invitation au voyage... Envie de partir ? Avec sa guitare à la main et son harmonica et son acolyte Bernardo Claus (deuxième guitariste) jamais trop loin, il conte de merveilleuses histoires... Ça tombe bien, envie de rêver ? Embarquement dès 21 heures" Le Dauphiné Libéré/ février 2006
(...) Disque de la maturité artistique concocté par un artisan au sens noble du terme, qui vient partager avec les amateurs de mots, son amour de lécrit et de la musique. Un authentique poète nous berçant de sa voix chaleureuse, de ses mots porteurs démotion et de ses notes qui donnent envie de claquer des doigts et taper des pieds. Marquer la cadence. Roland G. Bougain
« Un chanteur dont les textes simples et concis dégagent une émotion certaine et qui parlent du départ, du déracinement, de l'immigration. Parfois il chante la désespérance des hommes à la dérive. Ses musiques oscillent entre les influences méditerranéennes et des accents plus rock. Bon vent à toi Claudio. » Gérard Gorsse/Chanson rebelle
Allez l'écouter sans hésiter ! -
J'ai eu la chance de l'entendre précédemment et j'ai énormément apprécié. Avec des textes bien ciselés, des paroles,drôles, tendres, mélancoliques ou ironiques, il parle de notre vie à vous et à moi avec des musiques qui collent parfaitement aux textes et une voix qui marque. Claudio et son compère nous emmènent en voyage...fermez les yeux c'est parti....
écrit le 19/06/2008 par : Martine
() Un public conquit dès la fin du premier morceau, cet artiste aux origines italiano, fier de les scander dans une de ces chanson, est loin de sarrêter et est encore prêt à chanter sa joie de vivre et tout cela pendant encore une bonne heure. Auteur: Ptityann